Le café une flambée des prix qui pourrait durer. Le café flambe comme le prix du poivre à cause de la sécheresse.
Le café, l’un des produits phares des exportations brésiliennes, le Minas Gerais si il serait un état, serait le premier producteur de café au monde.
Il connait une situation très particulière avec des stocks proches à zéro au Brésil et dans le monde. Aujourd’hui c’est une tension incroyable. Entre stocks au plus bas, demande soutenue et aléas climatiques, les prix s’envolent sans perspective d’apaisement à court terme.
Une production sous pression
Premier producteur et exportateur mondial, le Brésil voit sa production diminuer :
- Baisse de 15 % sur la récolte 2024/2025 (contre 60,1 millions de sacs en 2023)
- Stocks mondiaux au plus bas depuis 2015, selon l’Organisation internationale du café (OIC)
- Hausse des prix de +40 % sur un an à la Bourse de New York
Les causes ? Des conditions climatiques défavorables (sécheresses et gelées dans le Minas Gerais, État clé de la production) et des coûts de production en hausse (engrais, main-d’œuvre).
Arnaud Sion créateur du Comptoir de Toamasina et spécialiste du Café
Demande mondiale résiliente fait flamber les prix.
Le thé flambe et le café aussi du jamais en 20 ans.
Malgré son prix au sommet, la consommation reste dynamique :
- Croissance de +2,5 % prévue en 2025 (source : OIC)
- Les États-Unis et l’Europe, principaux importateurs, maintiennent des achats soutenus
- Nouveaux marchés (Chine, Moyen-Orient) tirent la demande
Pas de retour au calme avant 2026
Les analystes sont pessimistes :
✔️ Pas de récupération des stocks avant au moins 18 mois
✔️ Risque de nouvelles tensions si El Niño perturbe les prochaines récoltes
✔️ Les torréfacteurs répercutent les hausses sur les consommateurs
Nous sommes dans un cycle où l’offre ne parvient pas à rattraper la demande. Les prix pourraient encore grimper de 10 à 15 % d’ici fin 2025″ explique Arnaud Sion, restez informer en découvrir les vidéos d’Arnaud Sion sur sa chaîne sur les prix du café.
Conséquence : votre espresso quotidien pourrait bien vous coûter encore plus cher dans les mois à venir.
Sources : OIC, Cepea/Esalq, Bourse ICE Futures
Pourquoi c’est important ?
Le Brésil fournit 35 % du café mondial. Une crise prolongée menace la stabilité des approvisionnements et des prix à l’échelle globale.